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Tuesday, 10 March 2015

Lagos, Agberos and Politics

Lagos, Nigeria's mega city, is synonymous with thugs. These thugs are locally called agberos by the Yoruba folks in Nigeria. The agberos are authorities in the commercial sector of the coastal city. Under the auspices of the National Union of Road Transport Workers (NURTW), they control the transportation sector of the city - by merely sitting at bus stops and forcefully collecting (extorting) money from commercial bus drivers.

Anyone may be quick to ask why the money is paid, but for commercial drivers in Lagos, such question is unnecessary. Daring to ask such question could result into the vandalisation of your bus and other personal valuables. It could also result in physical assault or even death. No one - even the Police - can question their methods and decisions. And this simply shows the depth of authority exercised by a 'legalised' set of hoodlums in a supposed developed Lagos

Monday, 9 March 2015

The Young African Leaders Forum Hierarchy




The Young Leaders Forum is the first Pan-African group - where young leaders from the 53 African nations discuss the continent's developmental issues. It serves as a platform for deliberations on the political, economic, social and cultural happenings in Africa, and its contributors are some of the best young intellectuals in the continent. YF is also the official birthplace of the prospective African Journal, Young African Leaders Journal of Development (#YALJOD).

The Young African Forum is pleased to announce its Founding Leaders and Pioneers. Here is the list of the Founding Executives of the emerging African Leaders Forum.



President                -------   Prince IFOH   (Nigeria)          prince.ifoh@gmail.com


Vice President I       -----    Teresa ABILA (Kenya)        abilateresa88@gmail.com


Vice President II      -----   Richard ADARKWAH (Ghana)  richardadarkwah@yahoo.com


Secretary General    -----  Armand KODJO   (Benin)    armandkodjo@gmail.com




FOUNDING (NATIONAL) COORDINATORS


SOUTH AFRICA


Conrad van STADEN  supraminds@gmail.com

NIGERIA 

Emmanuel Jonah KALU    emmanueljonahkalu@gmail.com
 
Musab ALIYU                 dantsoho2@gmail.com


KENYA


Titus MUGAMBI         titzmugash@gmail.com


SIERRA LEONE

Abdulai BENEDICT CONTE   benconteh10@gmail.com


UGANDA


Ntende EDWARD ESCO  ntende2esco@gmail.com


Isabella KYAMAZIMA     ikyamazima@gmail.com
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Tuesday, 3 March 2015

L'AFRIQUE ET LE NÉO-COLONIALISME

                                                  Pour qu’un enfant marche très bien, tout dépend de l’exercice qui l’a eu de ses parents dans son enfance mais ceci peut être remédié dans son jeune âge par ce que nous pouvons appeler «  la rééducation ». La population africaine doit être rééduqué dans bien des angles car les colons ont totalement bafoué l’éducation de cette dernière  ; surtout dans la colonie Belges ou l’éducation était basée sur le principe : « pas d’élite pas d’ennuis”. Ceci est le cas de bien des pays africains qui sont mal partis suite à beaucoup des circonstances, malheureusement venus de l’extérieur qui perturbaient toujours la quiétude intérieure. L’époque de l’esclavagisme et de la colonisation sont largement dépassées ; de nos jours, l'occidental a voilé ces images en le remplaçant par une autre forme d’asservissement qui est fait sous différents camouflages : le néo-colonialisme ; ce néo-colonialisme est souvent abusivement appelé partenariat. Avant d’aller plus loin, il est impérieux que nous définissions ce que c’est le néo-colonialisme. Mon professeur d'histoire, CHRISTIAN NZANZU le  défini comme étant une politique impérialiste des grandes puissances à l’instar de leurs anciennes colonies. L’essence du néo-colonialisme  est le fait que l’Etat qui est assujetti est indépendant. Ce terme a été prononce par Kwame Nkrumah vers 1965,il faisait référence a la continuité historique de la transition des colonies a des nations officiellement indépendantes , et aux méthodes n’étant pas beaucoup plus louables que le colonialisme entre XVIème  et XIXèm
                                                                            L’Afrique connait  beaucoup des difficultés et comme la communication est à la base de tout vrai développement, le secteur à prendre a compte, premièrement c’est la communication interne et  externe. Dans la communication interne nous sous entendons : communication entre population et gouvernant, les populations entre-elles, les gouvernants entre-eux ; par communication externe, nous sous entendons la communication avec d’autres Etats pour des partenariats qui vont profiter de la même façon à toutes les deux parties. 
                                                                               L’unité fait défaut en Afrique suite a différents facteurs, que nous pouvons énumérer comme suit : les conflits post- guerre, les rebellions, la recherche des intérêts personnels,... Par analyse, nous pouvons nous rendre compte que ces défis sont liés d’une façon ou d’une autre au problème de la communication. Cette dernière ne consiste pas seulement aux points énumérer ci-haut, elle consiste aussi en la presse (radio, télévision, magazine ) , qui est généralement dit le quatrième pouvoir d’une nation ;et donc, la liberté de la presse constitue aussi une arme contre les maux qui sévissent dans les pays Africains , car le journaliste c’est quelqu’un qui dit tout haut ce qui se dit tout haut, quelqu’un qui jette des fleurs aux bons et montre à la lueur de tous ,les mauvais.            
                                                                        L’éducation constitue aussi un atout très important vers l’indépendance totale des Africains, car l’éducation de son côté constitue une fondation très importante. La situation éducative coloniale nous a prouvé tant bien que mal l’importance de l’éducation dans la marche vers l’autonomie , notamment avec les différences palpables dans des colonies françaises, anglaise ,Belges… pour les français, il fallait éduquer les colonisés comme les français de la France, car pour eux ,les colonies sont des provinces françaises d’outre-mer ; pour les anglais, la pratique l’emporte sur les théories ;or la Belgique a pris plutôt un chemin trop glissant et du mauvais côté, avec le fameux principe «  pas d’élite, pas d’ennuis » et pour ces chers colons, la théorie prime sur la pratique. Ces bases éducatives ont engendré beaucoup des conséquences notamment dans la RDC, avec ce principe malsain… ceci prouve combien le belge n’a jamais voulu donner l’indépendance au congolais, c’est pourquoi ce dernier doit prendre a mains son éducation en cherchant à adapter son système éducatif aux réalités qu’il traverse. Car la force de l’éducation dans un développement est prouvée par la situation actuelle des pays dits ‘ développés ‘, en l’occurrence : les Etats Unis, la France,… ou le taux d’alphabétisation est élevé.

Monday, 2 March 2015

Culture and Modernisation by Teresa Abila

Culture is basically the beliefs, customs, roots, identity, settings, and cumulative knowledge associated with a particular society or community. Every community or country in the world has its own distinctively unique culture that defines it. For instance, when one is born, he/she is given a name and grows in a given settings. That setting, in summary, is that person's roots as he/she will forever look up to their beliefs.

One good thing with culture is that it has a certain amount of beauty in it. Through art, food, music, language, fashion, and wildlife, cultures are recognised and associated with. Traditionally, South Africa is widely known for its well built auditoriums - where artists from all over perform different kinds of music. Kenya identifies and takes pride in her food delicacies (fish) and wildlife. Nigeria is known for its Afro-movie dramas and fashion and so on. With these, culture has brought about entertainment to many who embrace its beauty.
Nevertheless, there are still certain cultural practices - on the other hand - that don't add value; yet, Africans are still blinded to them. Cultural practices such as Female Genital Mutilation, condemnation of the girl-child education, women not allowed to take leadership stands, wearing of animal skins, fighting over livestock cattle rustling) etc. have proven to be harmful rather than helpful to Africans. These retrogressive acts have seen Africa lag behind; and honestly speaking, they are unacceptable and should be dealt with amicably. Continue...